Le « typosquatting » est une forme très répandue du « cybersquatting ».
Le typosquatting joue sur les fautes de frappe (ex : cidscount.com) ou d’orthographe (ex : puitdufou.com) que va effectuer l’internaute lors de la saisir du nom de domaine dans son navigateur internet.
Au choix, on retrouve :
- Oubli de lettres
- Redoublement
- Inversement
- Rajout
- Proximité des lettres proches sur les claviers azerty ou qwerty
- Ajout d’un pluriel
- Construction d’un pluriel à partir d’un singulier
- Séparation des mots par un ou plusieurs tirets
- Ajout des www (Point Squatting)
- ...

Plus un nom de domaine est long (mistergooddeal.com, priceminister.com, rueducommerce.fr…), plus le nombre d’écritures possibles est important.
Si la majorité des noms de domaine typosquattés sont détenus par des tiers malintentionnés, de nombreuses sociétés ont pris le problème à bras le corps et ont récupéré les noms litigieux. Ils les font rediriger vers leur site principal et bénéficient ainsi d’un trafic naturel qualifié.
L’usage le plus répandu du typosquatting consiste à l’affichage de liens publicitaires en correspondance thématique avec la marque squattée (« page parking »).
Le phénomène est principalement répandu dans les extensions indispensables comme le .FR (lire l'article "Les entreprises francaises se font encore typosquatter" sur 01net)
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